Bienvenue sur le journal des expositions en ligne de la Galerie de la Marraine. Les expositions présentent des oeuvres d'art, objets uniques ou petites séries, comme autant de produits dérivés haut de gamme en rapport avec l'univers d'un peintre.

jeudi 29 juin 2017

Mouettes

Petit vent glacé en période estivale.

Mouettes sur le bassin gelé du Jardin du Luxembourg - Photo : Delphine R2M

Vendredi 5 février. 

Hier matin, il faisait donc beau.
Mais froid.
Une grosse de envie de vraies frites me tenaille depuis quelques temps.
Donc j'ai enfilé mon manteau, et traversé le jardin.
En fait non, j'ai voulu traverser le jardin, mais le bus arrivait une minute plus tard.
Alors, un quart d'heure de marche à pied par une température de février ou 3 minutes de bus chauffé?
3 minutes de bus chauffé.
Et j'ai eu mes frites.
J'ai oublié de prendre du sel.
Et je suis retournée dans le jardin, en me brûlant la langue et les doigts avec les frites du roi.
Je n'avais pas l'air très digne avec mon grand sachet de papier façon Mc Do ou Quick.
En plus les couleurs sur le sac me semblaient bien trop proches de ces deux chaines aux horribles frites.
Je n'avais pas l'air très digne ou peut-être que si.
Et puis, cette fois, un quart d'heure sur un banc devant l'étang, pas encore gelé.
Une mouette s'approche et commence à me parler.
J'avoue, ça fait longtemps que je n'ai pas parlé mouette et je ne comprends plus très bien ce qu'elles racontent.
Sauf que là, j'ai bien compris qu'elle avait envie de partager mon dej'.
Non, la fricadelle-sauce-piquante, c'est pour moi.
Ok, je lui ai donné une frite.
Une seule.
Une toute petite.
Elle a appelé toutes ses copines.
Garce.
En mettant de l'ordre dans la foule, En rang par deux, Mesdames, et plus vite que ça!
Elle les a fait marcher au pas.
Donnant un coup de bec par-ci par-là, gueulant un bon coup si l'une d'elle tentait de lui passer devant.
pfff...

Finalement c'est la poubelle que j'ai nourrie de mes trois dernières frites froides.
Avant de retourner au chaud, vite, vite.


Etang gelé du Jardin du Luxembourg - Photo : Delphine R2M

Un texte de Delphine R2M, publié originellement sur le blog Carnets d'une Marraine - Photos : Delphine R2M

mardi 13 juin 2017

Après Fantin-Latour : Derniers jours de l’exposition, fleurs et portraits

Henri Fantin-Latour : détail de Roses - Pascale Morin-By Rita : Fleur de porcelaine - Exposition Après fantin Latour, Galerie de la Marraine

L’exposition "Après Fantin-Latour" touche à sa fin ; en écho à celle du musée de Grenoble, "Fantin-Latour à fleur de peau", elle fermera ses portes dimanche soir 18 juin 2017, après plusieurs mois de présence sur la toile. Nous avons eu le plaisir d’accueillir le travail de nombreux artistes, artisans d’art et créateurs, qui tous ont livré leur version inspirée par le peintre Henri Fantin-Latour.



Connu avant tout pour ses peintures de fleurs, Fantin-Latour, fut également un excellent portraitiste. Après avoir longtemps travaillé sur le vif, nous introduisant discrètement dans sa vie familiale lorsqu’il peignit ses sœurs ou sa femme, il fit poser ses modèles dans son atelier, et ses portraits sont alors le plus souvent sur fond neutre.

Henri Fantin-Latour : détail du portrait de Charlotte Dubourg - Montre -bijou Mulot b. - Fantin-latour : portrait de Madame Edwards - Exposition Après fantin Latour, une exposition inspirée par le peintre. Galerie de la Marraine

 De gauche à droite : détail du portrait de Charlotte Dubourg (Fantin-Latour), montre-bijou ( Mulot b.) et portrait de Madame Edwards (Fantin-Latour)

Mulot b., créatrice-bijoutière, a été plus particulièrement attirée par ses portraits de femme, celui de Charlotte Dubourg, sa belle-sœur, ou encore celui de Madame Edwards qui, avec son mari Edwin et leur ami commun, le peintre Whistler, furent à l’origine de son succès à Londres.
Transposées dans le monde actuel, ces femmes auraient tout à fait pu porter cette montre-bijou, réalisée pour l’exposition "Après Fantin-Latour". 
 
Qu’il peigne des hommes ou des femmes, il n’y a jamais rien de cliquant dans ces portraits, aucune pose précieuse, ou grande tenue d’apparat.
Comme Zola, il semblait réprouvait « ces couleurs éclatantes, ces bariolages et combinaisons criardes. Car le bon ton exige que l’on se tienne à distance de cette euphorie chromatique. De même, le port des bijoux requiert beaucoup d’éducation : outre sa fonction ornementale et informative - il doit suggérer, en décorant, l’étendue d’une fortune - ce bijou se doit d’être discret. À l’exception des soirées (théâtre, concert, bal), son emploi n’est guère justifié. » *

Henri Fantin-Latour : Portrait d'Edouard Manet, et portrait de M. et Mme Edwards

A gauche : Portrait d'Edouard Manet (Fantin-Latour, 1867) - à droite :  Portrait de M.et Mme Edwards (Fantin-Latour, 1875)

Portraits individuels, comme celui du peintre Edouard Manet, grand ami de Fantin-Latour, portraits de couple, de famille, de groupe, Fantin-Latour s’illustra brillamment et avec pudeur dans tous ces domaines.

Parmi tous les participants à la collection « Après Fantin-Latour », le studio de photo Un jour dans le temps associé à l’atelier de costumes Les vertugadins, propose de vous faire rentrer dans un tableau du peintre. Habillé, coiffé, accessoirisé, vous êtes alors un personnage d’une de ses toiles, vous faites un bond dans le temps, et incarnez un de ses modèles, dans un portrait photographique à la manière de

Un jour dans le temps, séance photo en costume, exposition "après Fantin-Latour", Galerie de la Marraine
 Photos ci-dessus : Un jour dans le temps

Plusieurs option de portraits sont possibles : Adulte, Enfant, Couple, Jeune, également un forfait famille à -20%. (Merci de nous contacter) Les tarifs ont été négociés pour vous par la Galerie de la Marraine. 


Attention, dernière date prévue à tarif préférentiel : ce dimanche 18 juin !

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Vous pouvez bien sûr retrouver ces pièces et bien d'autres encore, dans l’exposition-vente en ligne "Après Fantin-Latour", qui présente des œuvres d'art, des pièces d'artisans-créateurs et de petites entreprises inspirés par l'univers du peintre, rassemblés par la Galerie de la Marraine, jusqu'au 18 juin 2017.


mardi 9 mai 2017

S’asseoir dans les Jardins Parisiens


 Chaises au jardin du Luxembourg, Paris , photo : Galerie de la Marraine

S’asseoir, faire une pause. Bancs et chaises font partie de l’identité des jardins parisiens, et offrent aux promeneurs une certaine diversité de formes, de couleurs, de matériaux d’assises. Mobilier urbain, on les trouve dans les parcs et jardins, mais aussi le long des avenues, sur les places ou les boulevards. Ils meublent les lieux, tout comme les arbres ou les bassins, ils font partie d’une véritable scénographie d’ensemble. "Ils orientent le regard, amènent à découvrir une scène particulière, une échappée, un bouquet d’arbres, une composition savamment agencée."* 



"Chaque fois que je me suis assis sur un banc, dans un square, et que j’ai promené un regard attristé sur les ondulations savantes et propres des pelouses, un même souvenir, d’une mélancolie douce et profonde, s’est présenté à ma mémoire."
(Émile Zola, « Le Figaro », 11 juin 1867)

Les jardins parisiens présentent aux promeneurs différents sièges, en bois, en métal. Fameux entre tous, le banc de lattes de bois, le fameux "banc gondole" apparu au second Empire grâce au Service des promenades et plantations, a été immortalisé de nombreuses fois, entre autres par Fabienne Boyer, Laurent Melin ou Papillon Papillonnage, et dont s’est inspiré Ibride dans sa version "Manta"», pour l'exposition "Jardins Parisiens".

A gauche Fabienne Boyer : Paysage Vert - à droite Ibride : Siège Manta


Laurent Melin : détail de "Parc Monceau"

Le banc de jardin, (mais aussi les chaises et les fauteuils) de square ou de parc, c’est autant un siège de spectacle, pour profiter de la vue des autres, qu’une scène de représentation qui peut notamment accueillir "les amours débutantes". 

A gauche : René Matête, à droite : Papillon Papillonnage, Cherchez-moi!

"Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu'on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents.
Mais c'est une absurdité,
Car, à la vérité, Ils sont là, c'est notoire
Pour accueillir quelque temps les amours débutants."

extrait de Les Amoureux Des Bancs Publics - Georges Brassens, Editeurs: Warner Chappell Music France


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Retrouvez les bancs et chaises de Laurent Melin, Papillon Papillonnage, Ibride, Fabienne Boyer, mais aussi la chaise de jardin de Brigitte Coucoureux, les transats d’Anne de Paris, les tabourets aux jardins suspendus de Pauline Krier ou les cocons de Déambulons sur la galerie en ligne "Jardins Parisiens", site d’expositions inspirées de la Galerie de la Marraine.

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*source :  Chiara Santini, extrait de l'article "Amoureux des bancs publics"

mercredi 5 avril 2017

Les grottes artificielles des jardins parisiens


Grotte artificielle des Buttes Chaumont

Au 19e siècle, sous le règne de Napoléon III, les travaux dans Paris furent colossaux. Parcs et jardins n'y échappèrent pas et la majeure partie de ceux-ci, tels que nous connaissons aujourd’hui furent aménagés, ou transformés. Le retour de la mode dite « rocaille » influença les architectes d’alors et l’on peut voir encore aujourd’hui des grottes artificielles, la plus grande et impressionnante étant assurément celle des Buttes Chaumont. 

Mais on en trouve aussi des grottes artificielles, entre autres sur l’île de Reuilly, sur le lac Daumesnil :

Grotte artificielle de Vincennes - Lac de Reuilly Grotte artificielle et belvédère de Vincennes - Lac de Reuilly
(Photo de gauche : Dimitri Salon/Art et glam - à droite, photo : Voyageurs à Paris Tome 12)

Ou encore à Bagatelle :

Grotte artificielle de Bagatelle

Pour l'exposition "Jardins Parisiens", Isabelle Faivre s’est inspirée de ces grottes artificielles, nichées dans la nature faussement sauvage de ces parcs et a ciselé les pages d’un livre blanc pour créer un paysage onirique.

Tranche du livre d'artiste d'Isabelle Faivre "Une simple absence" - exposition Jardins Parisiens - Galerie de la Marraine La grotte artificielle : Gros plan sur le livre d'artiste d'Isabelle Faivre "Une simple absence" - exposition Jardins Parisiens - Galerie de la Marraine
Gros plans sur le livre d'artiste d'Isabelle Faivre "Une simple absence" 
Exposition en ligne Jardins Parisiens - Galerie de la Marraine

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Retrouvez cette œuvre sur le site-exposition "Jardins Parisiens" de la Galerie de la Marraine, et toute la collection à l’adresse www.galeriedelamarraine.com

jeudi 16 mars 2017

"Jardins Parisiens" : la prochaine exposition en ligne de la Galerie de la Marraine


C'est officiel, la prochaine exposition en ligne de La Galerie de la marraine « Jardins parisiens » aura lieu à partir du 21 mars 2017, pour célébrer le printemps dans la capitale, mais pas seulement puisqu’elle sera visible pendant 6 mois. 

Les jardins parisiens parlent tout à la fois de parcs et de jardins publics, de squares ou de pied des arbres de boulevards, comme de jardins privés, de terrasses, de balcons, de jardins intérieurs ou de potagers de cuisine.
La particularité parisienne des jardins tient dans une certaine élégance, avec ce petit "je ne sais quoi" qui fait la différence.


De gauche à droite, trois détails des pièces à découvrir dans l'exposition "Jardins Parisiens": une affiche de Cécile Hatoum Tardres, une porcelaine de l'atelier Terres d'Angély, un lé de papier peint de Rattenkönig. 

Les participations autour et inspirées par les Jardins Parisiens sont aussi riches que variées, avec entre autres des accessoires et des bijoux, du mobilier, des dessins, des outils de jardins, des graines et de la porcelaine, des fleurs, des fleurs des fleurs et des oiseaux !

Vous y retrouvez Anne de Paris, My Sen, Déambulons, Ibride, Laurent Melin, Armel Barraud, Nappe Végétale, Délicate Distorsion, Julie Yülle, Nabefabric, Pauline Gorgeault, Véronique Aadli, Les Créations messagères, Hallucilogène, Mademoiselle Slassi, Une fleur en liberté, Isabelle Faivre, Emmanuelle Mellot Kristy, Lilium, Fabienne Boyer, Béatrice Loth, Monsieur D, Uma Tok-Tok, Pauline Krier, Bac Sac, Anne Berthelot, L’atelier Terres d’Angély, Marine Cauvin, Brigitte Coucoureux, Marisu Robin, Cécile Hatoum Tardres, Tsé-Tsé, Einav Benzano, La Fabutineuse, Papillon Papillonnage, Françoise Gourichon, Séverine Personeni, Louisa Mouche, La Barbe Bleue, Nini Peony, Oh My Garden, Sophie Touret, Mélanie Bourlon, La Fille du Consul et quelques autres surprises!

A très vite, à l’adresse www.galeriedelamarraine.com pour découvrir l'exposition en ligne Jardins Parisiens, montée en parallèle et indépendamment de l'exposition "Jardins" au Grand Palais à Paris.

mercredi 15 février 2017

Les fleurs roses de Fantin-Latour

Les fleurs roses de Fantin-Latour, détails de ses tableaux

On continue dans les couleurs, après les cols blancs, les fleurs roses.
Pourtant, en cette deuxième moitié du 19e siècle, le peintre Henri Fantin-Latour ne semblait pas préférer cette tonalité plus qu’une autre, ses roses sont blanches, rouges, orangées, roses aussi, tout comme ses pâquerettes, ses lys, ses pivoines et toutes les fleurs dont son jardin de Buré regorgeait. Et pour passer de l’autre côté du cercle chromatique, on trouve également dans ses tableaux des bleus, des mauves, des violacés pour figurer les iris, les pensées, les jacinthes…

Il était connu pour être le peintre des fleurs, et pas seulement des roses qui ravirent l’Angleterre victorienne.
Le peintre Jacques Emile Blanche écrit qu’il "étudiait [le] caractère [des fleurs] comme celui d’un visage humain"*. En effet, Henri Fantin-Latour en maitrise à la perfection le dessin et le chromatisme. Ses bouquets sont presque hyperréalistes, la richesse de sa palette impressionne ses contemporains comme Emile Zola qui loue "la grande science de la couleur"** de l’artiste, ou Huysmans qui reconnaît en lui "un des plus fins coloristes que nous possédons à l’heure actuelle"***.

Les fleurs roses d' Henri Fantin-Latour : Pivoines Les fleurs roses d' Henri Fantin-Latour : Roses trémières (1889) Les fleurs roses d' Henri Fantin-Latour : Bouquet avec trois pivoines
De gauche à droite : les fleurs roses de Henri Fantin-Latour : Pivoines, Roses trémières et Bouquet.

Les fleurs, entre autres les fleurs roses, seront jusqu’à la fin l’un des sujets de prédilection du peintre. Installé tous les étés dans sa maison de Buré en Normandie, Fantin-Latour cueille les fleurs de son jardin et compose ses bouquets avant de les peindre dans son atelier, le plus souvent pour le marché anglais, qui apprécie particulièrement ses compositions. Activité rémunératrice, elle n’est pas pour autant source d’ennui pour Henri Fantin-Latour qui en fait presque des portraits, étudiant chaque fleur avec attention.

"Moi je fais des fleurs. Il faut profiter du moment et cette année je les trouve encore plus belles que jamais."

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Inspirés par les différentes tonalités de roses des fleurs du peintre, les participants à l’exposition "Après Fantin-Latour" ont déployé des trésors de créativité et de savoir-faire en travaillant sur le sujet. La Galerie de la Marraine présente leurs délicates fleurs roses dans cette exposition-vente en ligne qui se prolonge jusqu’en juin.

 Les fleurs roses Après Fantin-Latour


Retrouvez les fleurs entières en cliquant sur les liens ci dessous :
De gauche à droite :
Nature morte dite de fiançailles (Claudine Lecoustre)
Broche fleur rose (la Barbe bleue)
Col de fleurs (My Dear Claude)
Panneau de papier peint (Sandrine Chambéry)
Pavot (Oh My Garden)
Fleur de cuir (Un rire sous la tonnelle)


Et pour finir, une couleur parmi les autres avait-elle vraiment la préférence du peintre Henri Fantin-Latour?

Non pas une couleur, mais une fleur.
La rose

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Vous pouvez bien sûr retrouver ces pièces et bien d'autres encore, dans l’exposition-vente en ligne "Après Fantin-Latour", qui présente des œuvres d'art, des pièces d'artisans-créateurs et de petites entreprises inspirés par l'univers du peintre.


Sources : 
* Jacques-Émile Blanche, « Fantin-Latour », dans Propos de peintres : première série, de David à Degas, Paris, 1919
** Dans sa critique du Salon de 1875. Voir Émile Zola, Écrits sur l’art
*** Dans sa critique du Salon de 1884. Voir Joris-Karl Huysmans, Écrits sur l’art, 1867-1905

mardi 14 février 2017

Prolongation de l'exposition "Après Fantin-Latour"

Prolongation de l'exposition Après Fantin-Latour - Galerie de la Marraine - détails des fleurs roses
L'exposition-vente en ligne Après Fantin-Latour qui regroupe des oeuvres d 'art, et autres pièces d'artisans créateurs inspirés par l'oeuvre du peintre est prolongée. Vous pouvez en découvrir ou en redécouvrir l'intégralité à l'adresse www.galeriedelamarraine.com
Les participants ont travaillé sur les thèmes chers à l'artiste, ses fleurs, ses fruits mais aussi ses portraits .

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